Poseur de clôtures en Gironde
Une clôture délimite la parcelle, arrête les regards ou retient un animal, et chacun de ces usages conduit à un ouvrage différent. Le bois, la pierre en gabion, la maçonnerie, le PVC et l'aluminium se posent selon des principes distincts, du simple piquet battu au massif de béton coulé. Les règles d'urbanisme locales et le droit de voisinage encadrent la hauteur et l'implantation de l'ouvrage.


Clôture en bois
Un poteau de clôture en bois travaille au point le plus défavorable, sa sortie de terre. Le bois enterré doit relever de la classe d'emploi 4, obtenue par traitement en autoclave à cœur, les lames et les lisses hors sol se contentant de la classe 3. Le pin maritime et le pin sylvestre traités, le douglas et le châtaignier en bois de cœur constituent les essences courantes, le châtaignier et le robinier n'ayant pas besoin de traitement.
La clôture à piquets alterne des planches verticales fixées sur deux lisses horizontales, avec un espacement de 3 à 5 centimètres. Le modèle reste ouvert et léger, et il ne demande pas de poteaux de forte section.
La clôture à claire-voie dispose les lames horizontalement de part et d'autre des poteaux, en alternance, de manière à couper la vue de face tout en laissant passer l'air. Le remplissage à lames ajourées limite la prise au vent, contrairement à une palissade pleine de même hauteur.
La palissade à lames jointives monte jusqu'à 1,80 ou 2 mètres et forme un écran complet. Les poteaux passent alors en section 9 par 9 centimètres au minimum, scellés dans des massifs de béton, et un jeu de 5 centimètres se ménage entre le bas des lames et le sol.
Le grillage soudé et le grillage simple torsion servent à délimiter de grandes longueurs à faible coût. Les piquets se battent au marteau hydraulique sur un terrain meuble, méthode trois fois plus rapide qu'un scellement, et les angles reçoivent des jambes de force pour reprendre la tension des fils.
Le gabion se monte en cages d'acier galvanisé de 2 à 4 millimètres de fil, posées sur une semelle béton et remplies à la main de pierres calibrées de 80 à 150 millimètres. Le remplissage pèse 1 500 à 1 700 kilogrammes le mètre cube, ce qui impose des tirants internes pour éviter le ventre de la cage.
Le muret en parpaings enduits, en briques ou en pierre repose sur une semelle filante en béton armé descendue hors gel, soit 50 à 60 centimètres de profondeur. Un chaînage vertical tous les 3 mètres et un couronnement avec rejingot écartent les fissures et les infiltrations par la tête du mur.
Types de matériaux des clôtures
Le PVC se pose en lames ou en panneaux emboîtés, sans finition à reprendre, mais il se dilate de 1 à 2 millimètres par mètre entre l'hiver et l'été, ce qui oblige à laisser des jeux dans les feuillures. L'aluminium thermolaqué conserve sa teinte, accepte des lames de 2 à 3 mètres sans flèche visible et reçoit des systèmes à lames orientables. Le composite, mélange de farine de bois et de polymère, ne se lasure pas et grise moins que le bois, mais il chauffe au soleil et exige des fixations prévues pour la dilatation. L'acier galvanisé plastifié reste le matériau le moins cher à hauteur égale, à condition de protéger les fils coupés sur chantier.
Normes et réglementations relatives à la pose de clôtures
Le droit de se clore, posé par l'article 647 du Code civil, permet à tout propriétaire de fermer son terrain, sous réserve des règles d'urbanisme et des servitudes de passage existantes. Le plan local d'urbanisme fixe les hauteurs et les matériaux admis, et une déclaration préalable est exigée dans les communes qui l'ont instaurée et dans les secteurs protégés. À défaut de règle locale, l'article 663 du Code civil fixe en ville une hauteur de clôture mitoyenne de 3,20 mètres au-dessus de 50 000 habitants et de 2,60 mètres en dessous, mitoyenneté impliquant partage des frais de construction et d'entretien. Les dispositifs électriques et les fils barbelés en bordure de voie publique relèvent d'une signalisation obligatoire.
Tarif des poseurs de clôtures
Une clôture en grillage simple torsion sur piquets battus revient à 30 à 50 euros le mètre linéaire posé. Une clôture à lames de bois monte à 80 à 150 euros le mètre linéaire selon l'essence et la hauteur, et une palissade en aluminium dépasse 200 euros le mètre linéaire. Un gabion de 30 centimètres d'épaisseur se chiffre de 150 à 300 euros le mètre carré de façade, remplissage compris, et un muret maçonné enduit de 200 à 400 euros le mètre linéaire pour 1 mètre de hauteur. La dépose d'une ancienne clôture, de 10 à 25 euros le mètre linéaire, et le terrassement d'un terrain en pente ou rocheux s'ajoutent à ces prix, de même que les portails et portillons, chiffrés séparément.
Sélection de clôturistes en Gironde
CLOTURE ET PAYSAGE : Implantée à Mérignac, CLOTURE ET PAYSAGE exerce une activité d’entretien et de création d’espaces verts et de fourniture et pose de clôtures. Son activité principale est classée en travaux de menuiserie bois et PVC.
LES CLOTURES DE L ENTRE DEUX MERS : Implantée à Camiac-et-Saint-Denis, LES CLOTURES DE L ENTRE DEUX MERS l’activité couvre la pose de clôtures, la pose de portails et la réalisation de petite maçonnerie. L’entreprise relève du secteur des autres travaux d’installation n.c.a. en Gironde.
SOCIETE LES GRILLAGES NAAS : Implantée à Villenave-d'Ornon, SOCIETE LES GRILLAGES NAAS l’activité comprend la fabrication et le négoce de portails de clôtures de piscines ainsi que de matériels liés aux équipements sportifs. L’entreprise relève du commerce de gros de fournitures et équipements industriels divers en Gironde.
Zones couvertes
Principales villes de la Gironde : Mérignac, Pessac, Talence, Villenave d'Ornon, Saint-Médard-en-Jalles, La Teste-de-Buch - Arcachon, Libourne, Gradignan, Cénon, Le Bouscat, Lormont, Eysines, Bruges, Cestas, Floirac, Gujan-Mestras
Principales villes des Landes : Mont-de-Marsan, Dax
