Piscine naturelle en Gironde : construction et entretien
Un bassin de baignade naturel se construit sur une étanchéité souple ou rigide, selon la forme voulue et la nature du terrain. Son équilibre dépend de la qualité de l'eau de remplissage, de la quantité de nutriments apportés et du brassage assuré par une circulation permanente. L'entretien suit le rythme des saisons, taille des plantes, retrait des sédiments et surveillance de la transparence de l'eau.


Étanchéité d'un bassin de baignade
La membrane EPDM d'un millimètre d'épaisseur se déroule en une seule pièce sur un géotextile de 300 grammes au mètre carré, ce qui autorise les formes libres et les berges irrégulières. Sa pose exige un fond purgé de toute pierre anguleuse et des plis soigneusement rabattus dans les angles, les soudures sur place restant le point faible d'un grand bassin.
Une structure en béton armé permet au contraire des parois verticales, un escalier maçonné et une zone de nage aux dimensions fixes, pour un coût supérieur et un délai plus long. L'argile compactée ou la bentonite forment une troisième voie, réservée aux grands volumes et aux terrains dont la portance et la pente conviennent, avec un risque de fuite plus élevé.
Plantes épuratrices et substrat filtrant
Le substrat de la zone plantée se compose de graviers lavés de granulométrie croissante, du sable grossier en surface aux galets en fond, afin d'offrir une surface d'accroche maximale aux bactéries. Un substrat terreux ou un apport de terre végétale libère des nutriments et provoque exactement la prolifération d'algues que l'ouvrage cherche à éviter.
Les plantes se répartissent par profondeur, iris et joncs sur les paliers de 10 à 30 centimètres, nénuphars entre 40 et 80 centimètres, plantes oxygénantes immergées en zone profonde. La densité de plantation atteint deux à quatre sujets au mètre carré la première année, et la taille d'automne retire la biomasse avant sa décomposition dans l'eau.
Transparence de l'eau et développement des algues
Les algues filamenteuses se développent quand le phosphore dépasse quelques centièmes de milligramme par litre, apport qui vient surtout des feuilles mortes, du pollen, des engrais de pelouse ruisselant vers le bassin et de l'eau de remplissage. Une analyse de l'eau du réseau ou du forage avant le premier remplissage évite de démarrer avec une eau déjà chargée.
Le brassage continu par une pompe de 50 à 150 watts, associé à un écumage de surface, retire les particules flottantes avant qu'elles ne coulent dans le substrat. Un filtre à brosses ou à mousses placé en amont de la zone plantée se rince toutes les semaines en saison et retient les matières les plus grossières.
L'ombrage d'une partie du plan d'eau et une profondeur de 1,50 à 2 mètres sur la zone de nage limitent la montée en température, qui accélère la pousse des algues au-dessus de 25 degrés. Un épisode de verdissement au printemps se résorbe en quelques semaines dès que les plantes reprennent leur croissance.
Entretien saisonnier d'un bassin naturel
Le retrait des sédiments du fond se fait une à deux fois par an à l'aspirateur de bassin, sans vidange, pour ne pas détruire la population bactérienne installée. Le nettoyage des berges, la coupe des tiges sèches et l'éclaircissage des plantes trop vigoureuses occupent une demi-journée par saison sur un bassin familial.
Le niveau d'eau se complète au fil des semaines pour compenser l'évaporation, les apports massifs d'eau neuve déséquilibrant la chimie du bassin. La pompe de circulation fonctionne toute l'année, un arrêt prolongé en hiver interrompant l'activité bactérienne et retardant la reprise au printemps.
Prix d'un bassin de baignade naturel
Un bassin de baignade naturel se chiffre de 20 000 à 30 000 euros pour une surface totale réduite et une étanchéité en membrane, et de 30 000 à 50 000 euros pour un ouvrage de taille moyenne avec zone de régénération dimensionnée. Un projet maçonné, avec escalier, cascade et plantations soignées, dépasse 60 000 euros.
Le terrassement et l'évacuation des terres comptent pour 15 à 25 pour cent du total, la membrane et son géotextile pour 20 à 40 euros le mètre carré posés. Les plantations représentent 15 à 40 euros le mètre carré de zone plantée, et la consommation électrique annuelle de la pompe de circulation de 80 à 200 euros.
Sélection de créateurs de piscines naturelles en Gironde
Vert Landais : Implantée à Salles, Vert Landais conçoit des bassins-lagons avec plages immergées, cascades et rochers reconstitués. La filtration écologique et l'aménagement paysager associé au bassin font partie de ses prestations.
Delcroix, Piscine et Paysage : Installée à Andernos-les-Bains, Delcroix, Piscine et Paysage crée des piscines naturelles sur mesure et les aménagements paysagers associés. Conception, construction, mise en eau et maintenance de bassins écologiques composent son activité.
PRESTIGE PAYSAGES : Implantée à Martillac, PRESTIGE PAYSAGES construit des piscines naturelles à filtration biologique. La conception du bassin, les plantations et les aménagements extérieurs entrent dans ses prestations.
GMS Bio : Installée au Barp, GMS Bio construit des bassins de baignade biologiques. Terrassement, maçonnerie, étanchéité, hydraulique, électricité et finitions font partie de ses chantiers.
Aquanov : Implantée à Saint-Jean-d'Illac, Aquanov construit des piscines naturelles et écologiques en Gironde. Construction, rénovation, équipement et entretien de bassins sur mesure forment ses prestations.
Zones couvertes
Principales villes de la Gironde : Mérignac, Pessac, Talence, Villenave d'Ornon, Saint-Médard-en-Jalles, La Teste-de-Buch - Arcachon, Libourne, Gradignan, Cénon, Le Bouscat, Lormont, Eysines, Bruges, Cestas, Floirac, Gujan-Mestras
Principales villes des Landes : Mont-de-Marsan, Dax
Autres professionnels pouvant installer des piscines biologiques
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