Entreprise de traitement d'humidité dans les Charentes
Le traitement de l'humidité dans un bâtiment dépend de l'origine de l'eau : remontée capillaire depuis le sol, infiltration latérale à travers une paroi enterrée, défaut de couverture ou condensation sur les parois froides. Chaque origine appelle une technique différente, et un traitement posé sans identification de la cause laisse le désordre se poursuivre. Les procédés courants vont de l'injection de résine hydrofuge au cuvelage, au drainage périphérique et à la reprise de la ventilation.


Une remontée capillaire se traite par injection d'une résine siliconée ou d'un silane dans la maçonnerie, à travers des forages de 12 à 14 millimètres espacés de 10 à 15 centimètres, percés en quinconce à 15 centimètres au-dessus du sol intérieur. La résine diffuse dans les pores du mortier et y forme une barrière qui arrête la montée de l'eau. Un mur en moellons hourdés à la terre ou très hétérogène se traite par injection sous faible pression, plus lente, après bouchage des vides au coulis.
Traitement des champignons
La mérule et les autres champignons lignivores attaquent le bois dont le taux d'humidité dépasse 20 pour cent, dans les sous-sols, derrière les doublages et sous les planchers mal ventilés. Le traitement commence par la suppression de la source d'eau, puis par la découpe des bois atteints jusqu'à un mètre au-delà de la partie dégradée, le brûlage des parties retirées et le brossage des maçonneries contaminées.
Les maçonneries qui ont porté un filament de mérule se traitent par application ou injection d'un fongicide certifié, parfois par assèchement à l'air chaud pulsé, les locaux étant ensuite ventilés en continu. Les moisissures de surface, moins destructrices, se nettoient au produit fongicide après correction de la ventilation et traitement des ponts thermiques qui provoquent la condensation.
Prévention contre les champignons
La prévention passe par la ventilation permanente des vides sanitaires et des caves, par l'emploi de bois de classe d'emploi adaptée à son exposition, par l'arrêt des fuites de couverture et de plomberie, et par la suppression des doublages étanches posés contre un mur humide. Un chauffage régulier et une extraction d'air dans les pièces d'eau maintiennent l'humidité relative sous 60 pour cent, seuil au-dessous duquel les champignons ne se développent pas.
Une entreprise de traitement des champignons du bâtiment emploie des applicateurs formés au maniement des produits biocides et détient une certification de mise en oeuvre pour ces travaux. Le diagnostic préalable, le choix du procédé et le contrôle après chantier relèvent de cette qualification, les produits employés étant soumis à autorisation.
Formes de traitements de l'humidité
Un cuvelage s'applique aux parois enterrées soumises à une pression d'eau : mortier hydrofuge armé de 2 à 3 centimètres ou résine époxy, posés sur un support décapé et consolidé, avec traitement des angles et des reprises par bande d'étanchéité. Un drainage périphérique attaque la cause plutôt que l'effet, par une tranchée au pied des fondations, un drain agricole posé sur lit de gravier avec une pente de 3 pour mille, un géotextile anticontaminant et un rejet vers un exutoire ou un puisard.
Les enduits d'assainissement macroporeux, posés après le traitement de la cause, laissent migrer la vapeur et stockent les sels de salpêtre dans leur épaisseur sans cloquer. Une ventilation mécanique par insufflation d'air filtré met le logement en légère surpression et sert les cas de condensation et de caves humides. La ventilation mécanique contrôlée hygroréglable traite la condensation liée à l'occupation, en modulant le débit selon l'humidité des pièces.
Tarif pour installer un traitement de l'humidité
Un chantier de traitement de l'humidité se situe entre 2 000 et 10 000 euros. L'injection de résine revient à 80 à 180 euros le mètre linéaire de mur, l'enduit d'assainissement à 40 à 90 euros le mètre carré, le cuvelage d'une cave à 80 à 200 euros le mètre carré et le drainage périphérique à 100 à 250 euros le mètre linéaire, terrassement et évacuation des terres comprises. Une ventilation par insufflation se pose pour 2 000 à 4 000 euros. Le traitement curatif d'une mérule installée dépasse souvent 10 000 euros, dépose des bois et des doublages comprise.
Sélection d'entreprises spécialistes du traitement de l'humidité dans les Charentes
ABI Humidité : Implantée à La Rochelle, ABI Humidité traite l'humidité, le salpêtre et les remontées capillaires. Ses prestations comprennent le diagnostic d'humidité, l'assèchement des murs et des solutions de ventilation.
ISO-RENOV : Installée à Saintes, ISO-RENOV travaille sur les murs humides et les remontées capillaires. Ses interventions comprennent le forage, l'injection de produit hydrofuge et l'application d'enduits d'assainissement.
Groupe SAPA : Présent en Charente-Maritime avec un site à Saint-Georges-du-Bois, le Groupe SAPA traite les remontées capillaires et l'assèchement des murs. Ses solutions comprennent la création de barrières étanches à la base des maçonneries touchées par l'humidité.
KRISTAL TRAITEMENT : Installée en Charente-Maritime, la société traite les murs humides et l'humidité ascensionnelle. Ses prestations comprennent l'assèchement des murs, le traitement des remontées capillaires et la pose de ventilation mécanique par insufflation.
Ets Lorillou : Implantée à Saintes, Ets Lorillou travaille sur les désordres d'humidité dans l'habitat. Ses prestations comprennent le traitement des murs humides, l'assèchement et la protection contre les remontées capillaires.
Zones couvertes
Principales villes en Charente-Maritime : La Rochelle, Saintes, Rochefort, Royan
Principales villes en Charente : Angoulême, Cognac






